Le Mova LiDAX Ultra 1200 à l’essai : que vaut au quotidien ce robot tondeuse sans fil avec LiDAR et caméra ? Nous avons examiné ses points forts et ses faiblesses, et poussé le robot tondeuse dans ses retranchements sur un terrain difficile. Les résultats restent néanmoins remarquables.
Le Mova LiDAX Ultra 1200 à l’essai
Certains connaissent peut-être déjà la marque MOVA dans le segment des aspirateurs robots, où elle s’est imposée comme une valeur sûre du haut de gamme premium après plusieurs victoires en test. Son ascension a été presque fulgurante. Désormais, l’aventure continue avec une expansion renforcée vers le segment des robots tondeuses et je peux déjà vous le dire : la marque peut aussi très bien s’y affirmer. En outre, d’autres appareils de jardin et électroménagers arriveront très prochainement sur le marché allemand, notamment des tondeuses à gazon et des visseuses sans fil. Nous allons donc encore beaucoup entendre parler de MOVA dans un futur proche.

Restons sur les robots tondeuses : par le passé, j’ai déjà pu tester plusieurs robots tondeuses de milieu de gamme solide, du modèle à navigation filaire [url="https://www.siio.de/quack/4658/der-worx-landroid-m700-plus-wr167e-im-test-dichter-rasen-wohin-man-schaut/",name="Worx Landroid M700",title="Zum Testbericht des Worx Landroid M700"] au modèle sans fil [url="https://www.siio.de/quack/4788/der-navimow-i105e–test–der-beste-im-preis-leistungsverhaeltnis/",name="Segway Navimow i105",title="Zum Testbericht des Segway Navimow i105"]. Depuis, les choses ont encore beaucoup évolué. Là où il fallait longtemps une antenne supplémentaire pour le RTK afin de garantir une navigation fiable, les nouveaux modèles se passent désormais totalement de cette assistance. En clair : on déballe, on installe, on cartographie la pelouse et on démarre. C’est exactement comme cela qu’on le souhaite.
Vous découvrirez dans le test suivant à quel point cela a bien fonctionné dans le cas du Mova LiDAX Ultra 1200. Une chose à savoir d’avance : il n’a pas été ménagé. Alors que de nombreux tests se déroulent sur un rectangle domestique avec une pelouse à l’anglaise, nous avons fait évoluer l’appareil sur une pelouse complexe avec des pentes, de nombreux obstacles, de l’humidité et des irrégularités de haut niveau. Ce test mérite donc vraiment l’appellation de test de résistance, et c’est très bien ainsi, car aujourd’hui presque tout le monde sait gérer des pelouses simples en forme de quadrilatère.

Encadré d’information sur la marque Mova : MOVA est une marque encore jeune, mais déjà clairement positionnée dans le domaine de la maison connectée et de l’électroménager. En Allemagne, elle s’est surtout fait connaître grâce à ses aspirateurs robots du сегмент supérieur, où l’entreprise a attiré l’attention avec une technologie solide, un design moderne et une présence sur le marché remarquablement rapide. D’après ce que j’observe, MOVA suit une stratégie axée sur un équipement haut de gamme, des capteurs modernes et une expérience utilisateur aussi confortable que possible.
L’origine de la marque se situe sur le marché technologique chinois, donc dans un environnement d’où sont issus ces dernières années de nombreux produits innovants pour la maison et le jardin. En Allemagne, MOVA élargit actuellement visiblement sa gamme. Outre les aspirateurs robots, les robots tondeuses occupent désormais une place croissante. À l’avenir, d’autres appareils de jardin et domestiques devraient également suivre, notamment des tondeuses à gazon classiques et des appareils sur batterie.
La vision derrière la marque me semble claire : proposer des produits techniquement avancés, demandant peu d’efforts d’installation au quotidien tout en transmettant une sensation premium moderne. C’est exactement dans cette logique que s’inscrit le LiDAX Ultra 1200, qui mise sur une navigation sans fil, des capteurs actuels et une mise en service aussi simple que possible.
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Résumé des principaux résultats du test du Mova Lidax Ultra 1200
Le Mova LiDAX Ultra 1200 m’a surtout convaincu pendant le test par ses capacités sans fil. La mise en service est agréablement rapide, car il ne nécessite ni câble périmétrique ni antenne RTK. À la place, le robot s’appuie sur un LiDAR 3D et une caméra, cartographie proprement le jardin et travaille ensuite selon des trajectoires ordonnées au lieu du traditionnel principe chaotique. C’est aussi très visible au quotidien : le résultat de coupe est homogène et même sur un terrain irrégulier avec une forte repousse printanière, ainsi que de nombreux obstacles, la surface paraissait propre et soignée après quelques passages.

Le LiDAX Ultra 1200 fait également beaucoup de choses correctement en matière d’obstacles. Pendant le test, jouets, outils et personnes ont généralement été détectés de manière fiable et contournés avec prudence. D’après mon impression, selon les réglages choisis, les capteurs sont calibrés de manière plutôt défensive que risquée, ce qui constitue un véritable avantage, notamment dans un jardin familial. Il s’en sort aussi correctement sur les pentes et passages difficiles, même si sur un sol humide ou particulièrement exigeant, on remarque qu’il s’agit ici d’une propulsion arrière et non d’une transmission intégrale. S’ajoute à cela un fonctionnement agréablement silencieux, si bien que le robot se fait à peine remarquer, même dans les zones résidentielles denses.


Ses faiblesses se situent surtout dans les détails. La coupe des bordures est bonne, mais pas totalement parfaite, car un petit reste peut subsister sur les bords. Dans certains cas, la détection d’obstacles atteint aussi ses limites à cause d’irrégularités du terrain ou d’angles défavorables. Et sur un terrain difficile avec de nombreuses pentes, des passages étroits, des obstacles, de l’herbe haute et des irrégularités marquées, la surface traitée par charge de batterie baisse sensiblement.
Au final, le Mova LiDAX Ultra 1200 reste cependant un très bon ensemble pour les jardins de taille moyenne, si l’on accorde de l’importance à une navigation moderne, à un fonctionnement silencieux et à un faible effort d’installation.
Aucun câble périmétrique ni antenne RTK nécessaires
Design sportif et élégant
Mise en service rapide et bonne cartographie
Coupe propre et systématique
Bonne détection des obstacles au quotidien
Fonctionnement silencieux
Nombreux réglages utiles dans l’application
Prix des pièces détachées équitables
Ensemble moderne et de qualité
Coupe des bordures bonne, mais pas parfaite
Détection d’obstacles imparfaite dans les cas limites
Un peu moins de traction sur sol mouillé ou difficile
Surface traitée par charge nettement plus faible sur terrain difficile
Fonctions 4G/GPS uniquement avec module additionnel et coûts récurrents
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Spécifications techniques
Données techniques | LiDAX Ultra 1200 |
|---|---|
Zone de travail recommandée | 1.200 m² |
Efficacité de tonte | Standard : 1.000 m² / 24 h ; Efficace : 1.400 m² / 24 h |
Surface tondue par charge | 170–190 m² |
Hauteur de coupe | 3–10 cm |
Largeur de coupe | 20 cm |
Coupe des bordures | UltraTrim™ 1.0, jusqu’à moins de 5 cm |
Pente maximale | 45 % (24°) |
Franchissement d’obstacles | jusqu’à 4 cm |
Type de transmission | Propulsion arrière |
Navigation / détection des obstacles | UltraView™ 2.0, LiDAR 3D 360° et AI Vision |
Cartographie | Remote + AI Automatic Mapping |
Vue de la carte | 2D & 3D |
Passages étroits | à partir de 60 cm |
Double carte | Oui |
Plusieurs zones | Oui |
Modes de tonte | Complet / Zones / Bords / Spot / Manuel |
Motif de tonte | Personnalisé / Damier / Zigzag |
Tonte de nuit | Oui |
Planification d’itinéraire | En forme de U |
Capacité de la batterie | 5 Ah |
Courant de charge | 3 A |
Temps de charge | 65 minutes |
Temps de tonte par charge | 70–90 minutes |
Niveau sonore | 57 dB(A) |
Contrôle via app | Oui |
Connectivité | Bluetooth, Wi-Fi |
Protection contre l’eau | IPX6 |
TrueGuard | Oui |
Service Link Module | Optionnel |
Dimensions du robot (L × l × H) | 659 × 439 × 294 mm |
Poids du robot tondeuse | 13 kg à 13,8 kg* |
Dimensions de la station de base (l × P × H) | 465,4 × 728,7 × 320 mm |
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Contenu de la livraison & première impression
Le contenu de la livraison est complet et comprend les éléments suivants :
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Robot tondeuse MOVA LiDAX Ultra
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Station de charge + piquets de sol pour la fixation
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Bloc d’alimentation et câble de rallonge
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Brosse de nettoyage et chiffon non pelucheux
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Kit de lames de rechange (9 lames)
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[url="https://m.media-amazon.com/images/I/D1oJsnQ-gIL.pdf?ref=dp_product_quick_view",name="Bedienungsanleitung",title=""] et guide de démarrage rapide
Bonne chose que des lames de rechange soient également incluses. Cela permet de tenir facilement une saison.
Design et qualité de fabrication
Le carton montre rapidement ce qui vous attend – l’autonomie sur la pelouse : le Mova fonctionne sans câble périmétrique, sans antenne RTK, uniquement avec une navigation assistée par LiDAR et une prise en charge par caméra, le tout validé par Luka Modric 😂, qui sublime l’emballage en tant qu’ambassadeur publicitaire. Je me pose néanmoins inévitablement la question de savoir comment ce robot tondeuse se comportera sur un terrain complexe sans aucun soutien externe. Nous y reviendrons plus tard. Pour l’instant, place au "unboxing".
La première impression du MOVA LiDAX Ultra 1200 est entièrement positive : il se positionne clairement comme un robot tondeuse innovant du milieu de gamme supérieur. Et honnêtement, le design est vraiment très réussi. À l’avant, une finition élégante façon carbone ; à l’arrière, une allure de voiture de sport venue de Zuffenhausen. Ajoutez à cela la caméra moderne, l’éclairage LED circulaire d’état et les roues tout-terrain avec jantes sportives – le Mova LiDAX Ultra 1200 attire vraiment le regard sur la pelouse. C’est pourquoi mon verdict est le suivant : un mouvement réussi de la part de Mova !
Autre point positif : les revêtements en caoutchouc latéraux, qui servent d’amortisseurs et protègent contre les rayures. Sur des robots comme le Navimow i105, j’avais dû les acheter séparément. J’aurais toutefois aimé voir davantage de caoutchouc sur le pare-chocs avant.
J’ai aussi été un peu surpris par la taille – l’appareil n’est pas vraiment petit avec une longueur d’environ 66 cm et une largeur de 44 cm. Avec environ 13 kg, il se déplace facilement. Une poignée à l’arrière aide à le porter en toute sécurité.
Roues
Les pneus pleins en caoutchouc sont une chose – profondément marqués. Par là, je veux dire de véritables crampons, censés offrir de l’adhérence dans le jardin, car Mova ne promet pas peu non plus en matière de pentes. Ayant déjà testé plusieurs robots tondeuses, je trouve les crampons un peu surdimensionnés, mais tant qu’il ne patine pas trop, je n’y vois pas de problème.
Écran & molette rotative
L’écran LCD donne une impression relativement nette en matière de résolution. Il se cache sous un petit capot et offre une taille agréable. La molette rotative est facile à utiliser, les quatre touches sont explicites (marche/arrêt, démarrer, retour dans le menu et retour à la station + quelques combinaisons, par ex. pour la réinitialisation). La navigation dans le menu est également intuitive et le système réagit rapidement aux saisies. Bref, tout est fonctionnel.
Mise en service
La mise en service fait clairement partie des plus grands atouts du Mova LiDAX Ultra 1200. Comme déjà mentionné plus haut, ici, le principe est le suivant : déballer, placer la station de charge, connecter, cartographier et démarrer. C’est exactement ainsi qu’on imagine un système moderne, qui atteint de plus en plus le confort des aspirateurs robots actuels.

Non seulement sur le papier, mais aussi dans le test, la prise en main a fonctionné de façon heureusement simple. La connexion Bluetooth puis Wi-Fi se met en place rapidement. L’application guide correctement à travers les premières étapes, la configuration de base se fait vite et la cartographie a aussi globalement donné une impression réfléchie. Surtout sur un terrain qui ne se compose pas simplement d’une surface rectangulaire basique, il faut un peu plus de fonctions. Et on les retrouve bien dans la configuration.
Cartographie
On commence d’abord par créer une première carte. L’appareil est recommandé pour une surface maximale de pelouse de 1200 m². Celle-ci peut être cartographiée soit comme une seule zone continue, soit comme des parties de jardin séparées. Pour la cartographie, on peut choisir soit la cartographie automatique, soit la cartographie manuelle.
Lors de ma première tentative, j’ai essayé la cartographie automatique. Le jardin était raisonnablement bien délimité et mes attentes étaient élevées. Dans l’ensemble, le résultat était exploitable, mais j’aurais aimé voir moins de distance par rapport aux bords. De plus, l’appareil s’arrêtait à plusieurs reprises après quelques mètres, si bien que j’ai dû relancer la cartographie automatique plusieurs fois. Rien de dramatique, car on peut corriger et ajuster les passages à volonté. Par expérience, je sais toutefois que les marches arrière, les retouches, etc. prennent aussi du temps. J’ai donc finalement décidé de recréer la carte à l’aide de la commande manuelle.
En mode manuel, le Mova LiDAX Ultra 1200 se déplace de manière relativement agile. Je m’en suis bien sorti, le robot réagissait vite aux changements de direction, seul les rotations m’ont demandé un peu plus de temps. Dans l’ensemble, j’ai pu créer une carte précise en un seul essai. Le résultat était donc satisfaisant. Après environ 10 minutes, la carte de la pelouse d’environ 100 m² était prête.



J’ai trouvé la carte 3D avec points créée absolument impressionnante :

Performances de tonte en test pratique
En utilisation pratique, le Mova LiDAX Ultra 1200 montre rapidement qu’il ne fait pas partie des robots qui errent sans plan dans le jardin. Il travaille de manière systématique, suit des trajectoires propres et donne une impression de maîtrise agréable. Via l’application, on peut régler différentes directions ainsi que l’alternance des directions, afin de ne pas solliciter inutilement le gazon.
Qualité de coupe de la pelouse
Dans le test de coupe, le Mova LiDAX Ultra 1200 a dû intervenir directement sur un terrain exigeant. D’une part, notre jardin de test présente plusieurs irrégularités, d’autre part quelques obstacles et barrières naturelles, comme des arbustes, des fleurs et des éléments décoratifs, et en plus, la pelouse avait déjà atteint près de 10 cm en avril, soit la limite maximale de la longueur de gazon recommandée.
Dès son premier passage, le Mova LiDAX Ultra 1200 livre un résultat globalement très correct. Le résultat de coupe paraît homogène, propre et visiblement soigné. C’est surtout grâce à la trajectoire ordonnée que l’ensemble donne une impression uniforme sur cette surface irrégulière.


L’appareil fait aussi bonne figure pour la coupe des bordures. Il ne peut certes pas faire de miracles, mais il parvient tout de même à s’approcher à environ 3 centimètres de la bordure. Cela est rendu possible par le système UltraTrim 1.0, c’est-à-dire la capacité à décaler latéralement l’unité de coupe vers le bord. Sur des bordures de pelouse planes, il roule à moitié dessus et tond même ici sans bord résiduel.


Fonctions de l’application :


Obstacles et passages difficiles
Comme mentionné plus haut, plusieurs obstacles naturels et limitations étaient déjà à prendre en compte dans le test. Ici, le Mova a travaillé de manière assez fiable et a reconnu presque tout. Les jouets, les personnes et les outils sur la pelouse n’ont posé aucun problème. Dès qu’il détecte un objet pertinent, le Mova ralentit et le contourne prudemment. Les réglages appropriés, comme la distance à respecter et la taille considérée comme pertinente, se trouvent dans l’application.

Dans un cas toutefois, sa détection d’obstacles n’a pas réagi. L’appareil roulait alors sur une irrégularité, ce qui orientait légèrement la caméra vers le haut. Il n’a alors pas vu le casque de vélo qui se trouvait devant lui (voir photo). C’est dommage, car dans l’ensemble, la détection d’obstacles semble bien fonctionner et aurait presque mérité la meilleure note. Il faut noter que la hauteur d’obstacle pertinente était réglée sur 20 cm, ce qui, combiné à l’irrégularité du terrain, n’a apparemment pas déclenché l’évitement. Il y a donc ici une certaine marge de réglage.

Avec un évitement des obstacles réduit, le Mova LiDAX n’a en revanche aucun problème à rouler dans l’herbe haute.

Les passages difficiles jusqu’à 60 cm de large ne représentent aucun défi pour le Mova LiDAX Ultra 1200. Il les a franchis de manière fiable. Seule la direction des trajets était parfois inadaptée. Ainsi, sur des passages longs mais étroits, le Mova choisissait parfois de tondre en travers. Cela signifie qu’au lieu de parcourir 4 fois le passage dans sa longueur, il tondait la largeur du passage avec de nombreuses rotations, ce qui sollicitait davantage que nécessaire la pelouse et la batterie. Il aurait dû automatiquement choisir une autre direction. C’est toutefois un problème soluble, car on peut facilement régler la direction dans l’application ou même sélectionner des motifs alternés pour éviter des trajets répétés. Seulement, il ne l’a pas reconnu automatiquement.
Gestion des pentes
Avec la gamme LiDAX, Mova promet de pouvoir gérer des pentes allant jusqu’à 45 % au maximum. Et en effet, l’Ultra 1200 montre dans le test qu’il n’est pas uniquement destiné aux gazons vitrines bien lisses. Les petites pentes, les irrégularités et les sections de terrain plus exigeantes ne le poussent pas immédiatement à ses limites. Ceux qui n’ont donc pas une pelouse sortie d’un catalogue publicitaire n’ont pas à s’inquiéter.
À certains endroits, surtout lorsque la pelouse est légèrement humide, les roues patinent. Cela se produit avant tout lorsqu’un peu de saleté se coince dans le profil et que celui-ci devient moins efficace. On retrouve alors de légères traces de pneus. Toutefois, le Mova détecte rapidement le patinage et tente de se dégager autrement, ce qui a toujours fonctionné pendant le test. En clair, il ne s’est jamais enlisé pendant le test, même dans la cuvette de terre meuble d’un vieil arbre, il est bien entré et sorti. Les crampons font leur effet.
Au final, on peut dire ceci : la propulsion arrière suffit largement pour de nombreux jardins, même si, naturellement, un terrain difficile pourrait encore gagner en performance avec davantage. Pour des terrains privés typiques avec un peu de pente, l’ensemble reste néanmoins cohérent. Le LiDAX Ultra 1200 n’est pas une chèvre de montagne, mais il est nettement plus apte au tout-terrain qu’on ne pourrait le croire au premier regard.

Si vous avez un jardin comportant de nombreuses zones ombragées, où l’on rencontre beaucoup de passages humides ou d’irrégularités, il vaut mieux envisager au lieu d’un modèle à deux roues motrices un modèle à transmission intégrale, par ex. le MOVA LiDAX Ultra AWD.
Niveau sonore en fonctionnement
En matière de bruit, le Mova LiDAX Ultra 1200 marque de bons points. L’appareil fonctionne de manière agréablement silencieuse et fait clairement partie des robots tondeuses qu’on laisse volontiers rouler dans le jardin même quand on est soi-même assis sur la terrasse. Je n’ai pratiquement pas perçu de bruit de moteur. Seule la coupe de l’herbe et parfois le bruit des roues sont audibles. J’ai mesuré environ 55 dB pendant la tonte, ce qui est une bonne valeur.
Seul le triple bip, à chaque fois qu’il détecte un obstacle ou qu’il ne peut pas continuer, dérange. On peut toutefois désactiver les signaux sonores.
L’appareil convient donc globalement non seulement à l’ermite vivant isolé, mais aussi à tout habitant de grande ville qui souhaite garder son jardin bien entretenu dans une maison mitoyenne densément construite,
Efficacité, rendement de surface et autonomie
En ce qui concerne le rendement de surface, le tableau est nuancé. Sur un terrain en pente avec de nombreuses rotations et de l’herbe haute, le LiDAX Ultra 1200 a consommé environ 75 % de la capacité de batterie de 5000 mAh pour 100 m² de pelouse en 67 minutes. Cela correspond à peu près aux indications du fabricant de 70 à 90 minutes d’autonomie par batterie, pour un rendement de 170 à 190 m². Le fait qu’il n’ait réalisé que 100 m² pendant le test peut s’expliquer par le fait que les conditions étaient, comme décrit en introduction, très exigeantes.
Sa capacité de charge rapide était remarquable. Après seulement une heure, l’appareil était déjà à plus de 90 % de batterie et pouvait donc terminer rapidement sa mission.
Sur un terrain facile, j’estime donc qu’il peut tondre sans problème environ 180 m² avec une seule charge. Il est donc bien dimensionné pour des jardins de taille moyenne typiques. Répartis sur la journée, les 1200 m² annoncés devraient ainsi être bien couverts, sachant qu’il lui faut environ 7 heures de tonte + 6 heures de charge. Au quotidien, cela signifierait bien sûr qu’il serait en action pour 1200 m² de 8 h à 21 h.
Dans l’ensemble, le Mova LiDAX Ultra 1200 montre un fonctionnement efficace. Selon la configuration de votre jardin, les valeurs peuvent toutefois varier fortement.
Facilité d’utilisation & commande
Lors du test, j’ai littéralement "vite compris" le Mova LiDAX Ultra 1200. Les fonctions essentielles sont accessibles dans l’application sans longues recherches. Cartographie, zones, zones interdites, direction de tonte et réglages des obstacles sont accessibles en quelques clics. Cela permet aussi d’apporter rapidement des modifications en cours de fonctionnement. Toutefois, pas tout. Pour certains réglages, l’appareil doit être à la station d’accueil.
Ce qui est utile, c’est que l’étendue des fonctions ne se fait pas au détriment de la clarté de l’application. Le LiDAX offre suffisamment de possibilités de réglage sans que l’utilisation devienne confuse. Pour un appareil qui doit combiner la cartographie et de nombreux réglages devant rester accessibles à tout moment, c’est une performance remarquable. On voit ici l’expérience de Mova issue du segment des aspirateurs robots.
Commande directement sur l’appareil et via l’application
La commande directement sur l’appareil reste simple. L’écran affiche les informations les plus importantes, la molette réagit proprement et les touches sont explicites. Pour démarrer, arrêter, programmer des horaires ou effectuer un contrôle rapide, cela suffit amplement.
La commande réelle passe toutefois clairement par l’application. C’est là que l’on peut créer proprement des zones de tonte avec réglages individuels, des zones interdites, des chemins (corridors) et des directions de tonte. Lors du test, j’ai surtout apprécié le fait qu’on puisse aussi ajuster sans détour des détails comme la réaction aux obstacles ou le sens de déplacement de certaines surfaces. C’est utile au quotidien, car cela permet de réagir directement aux faiblesses d’un terrain.



Pour les zones interdites, on peut aussi définir le type de zone, par ex. massif de fleurs ou bac à sable. Jusqu’à présent, je n’ai pas pu constater si le type de zone interdite faisait une différence.


En outre, Mova propose aussi quelques gadgets – on peut ainsi définir des formes que le robot tondeuse tondra ensuite dans la pelouse, par ex. un cœur ❤️ pour votre moitié. Rien que pour ça, l’appareil devrait déjà être rentabilisé 🤣.

Longtemps considérée comme un gadget mal vu à cause des préoccupations liées à la protection des données, la retransmission vidéo en direct par caméra est devenue entre-temps une fonction utile. Mova propose spécialement des rondes de patrouille dans l’application. Ainsi, si vous avez passé la dernière tempête en vacances à Majorque et souhaitez maintenant voir quelles fleurs et quels meubles de terrasse ont survécu, vous disposez de l’accès approprié. Mieux encore, l’appareil peut s’activer en cas de contact humain et ainsi capturer immédiatement en image les mains trop baladeuses. Il faut toutefois une connexion Internet fonctionnelle et, en cas de déplacement hors de votre propre réseau Wi-Fi, le module 4G du robot mentionné plus haut.

Options de programmation et horaires
En matière de programmation horaire, le LiDAX Ultra 1200 offre toutes les fonctions de base importantes. Il est possible de définir des heures de tonte, de prendre en compte des zones, des temps d’attente après la pluie, une protection antigel, des programmes hiver/automne et bien plus encore.
Lors du test, il a aussi été utile de pouvoir adapter individuellement le comportement de tonte au jardin. Selon la surface, on peut réajuster la direction ou utiliser des motifs alternés. C’était surtout pertinent dans les passages plus étroits, où le choix automatique n’était pas toujours idéal.
Gestion des erreurs et support
En cas de problème, il vaut d’abord la peine de jeter un œil au voyant d’état du robot et à la LED de la station de charge. Le rouge signale une erreur, le vert une charge réussie ou une batterie pleine. Ensuite, il faut vérifier dans l’application les messages d’erreur, l’état de la carte, le niveau de charge et les réglages des obstacles. En pratique, il est aussi utile d’inspecter la caméra, le LiDAR, les contacts de charge, les roues et le carter de coupe pour détecter d’éventuelles saletés ou blocages. Pour un robot tondeuse basé sur des capteurs, ce sont les causes les plus fréquentes.
Vue d’ensemble des voyants d’état possibles
Voyant d’état du robot tondeuse | |
|---|---|
Couleur / état | Signification |
Rouge fixe | Une erreur s’est produite. |
Bleu fixe | Le robot est en mode veille. |
Bleu clignotant | Le robot exécute une tâche ou a été arrêté. |
Vert clignotant | Le robot est en cours de charge sur la station. |
Vert fixe | La batterie est entièrement chargée. |
Jaune clignotant | • Le robot est en patrouille. |
Affichage LED de la station de charge | |
Couleur / état | Signification |
Rouge clignotant ou fixe | Il y a un problème avec la station de charge, par ex. au niveau du courant de charge ou de la tension. Alternativement, le robot est connecté à la station, mais le processus de charge ne se déroule pas normalement, par ex. en raison d’un court-circuit au niveau des contacts de charge. |
Bleu fixe | La station de charge est sous tension, mais le robot n’est pas en cours de charge. |
Vert clignotant | Le robot est en cours de charge sur la station. |
Vert fixe | Le robot est entièrement chargé. |
Si cela ne suffit pas, MOVA propose pour l’Allemagne une assistance par téléphone : (+49) 800-400-9824 et par e-mail : aftersales@mova-tech.com. En complément, le forum MOVA aide pour les problèmes connus et les questions de détail.
Nettoyage, maintenance & entretien
Sur le plan de la maintenance, on sent bien avec le Mova LiDAX Ultra 1200 qu’il ne s’agit pas d’une simple tondeuse à disque, mais d’un système plutôt bien rempli. En haut se trouve l’UltraView 2.0 avec LiDAR 3D 360° et vision IA, auxquels s’ajoutent des fonctions de caméra et de sécurité comme TrueGuard. En bas, c’est un système de coupe flottant qui travaille et s’adapte aux irrégularités. C’est précisément pour cela que l’entretien ne consiste pas seulement à retirer l’herbe sous le carter. Si l’on veut garder l’appareil durablement propre, il faut surtout penser aux capteurs.
Ce qui est pratique, c’est que MOVA n’a pas conçu le LiDAX de façon inutilement fragile. L’appareil est étanche IPX6 et, selon le fabricant, il est même possible de définir dans l’application des points de nettoyage personnalisés vers lesquels le robot se rend automatiquement. C’est pertinent au quotidien, car on n’a pas forcément envie de porter constamment à la main un robot de 13,8 kg juste pour le rincer brièvement au tuyau.
Nettoyage de l’appareil
Lors du test, l’effort de nettoyage est resté globalement modéré. D’une part, on peut très bien nettoyer le système de tonte avec le tuyau de jardin (attention : l’éteindre auparavant et remettre la protection LiDAR). D’autre part, les capteurs se nettoient rapidement d’un coup de chiffon. Justement parce que le LiDAX fonctionne avec LiDAR 3D, vision IA et caméra, il ne suffit pas d’enlever l’herbe coupée en dessous. Si de la poussière, des éclaboussures ou du pollen se déposent sur les surfaces des capteurs, tout le système d’orientation travaille dans de moins bonnes conditions.
Point positif : MOVA propose lui-même des accessoires d’entretien pour ces composants précis. Dans la boutique accessoires, on trouve une brosse de nettoyage radar à 11,99 € et un kit de nettoyage à 24,99 €.
Seules les roues peuvent, s’il se retrouve sur un terrain boueux, augmenter significativement l’effort de nettoyage :

Remplacement des lames et pièces détachées
Pour le remplacement des lames, le LiDAX Ultra 1200 profite du fait que MOVA n’utilise pas de solution exotique particulière. Officiellement, il existe un kit de lames avec 12 lames et 12 vis, compatible avec le LiDAX Ultra 800/1200/1600, actuellement à 15,99 €. C’est important, car le système de coupe flottant et la hauteur de coupe réglable de 3 à 10 cm ne fournissent vraiment un travail propre que si les lames sont bien affûtées.
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Au quotidien, c’est un point économique. D’une part, il existe suffisamment de fournisseurs tiers pour maintenir le prix dans des limites raisonnables, d’autre part, le LiDAX n’est pas un appareil jetable mais reste un système réparable. Les lames, accessoires de nettoyage, garage, module 4G et batterie sont déjà listés dans la section accessoires officielle. C’est exactement ce que l’on veut voir sur une nouvelle gamme de modèles.
Durabilité de la batterie
Pour la batterie, MOVA fournit des données assez claires sur le LiDAX Ultra 1200 : 5 Ah, courant de charge de 3 A, 65 minutes de charge et 70 à 90 minutes de tonte par charge. Cela correspond globalement à un appareil de cette catégorie. Le test a toutefois aussi montré que ces valeurs dépendent fortement du terrain. Sur un terrain simple, c’est cohérent ; sur un terrain pentu ou irrégulier avec de nombreuses manœuvres, la batterie baisse naturellement plus vite.
Pour une utilisation sur le long terme, la question du remplacement est plus importante que la valeur idéale. Et sur ce point, le LiDAX s’en sort correctement : MOVA propose une batterie de rechange officielle 5A de 18 V, 5 Ah et 90 Wh pour les modèles compatibles, dont le LiDAX Ultra 1200, à 149,00 €. En plus, MOVA indique sur la page produit une garantie de 3 ans. L’ensemble est bien plus précieux qu’une belle valeur de laboratoire, car cela montre que ni la batterie ni l’appareil complet n’ont été conçus dès le départ comme une plateforme jetable.
Hivernage du LiDAX Ultra 1200
Pour l’hivernage, je ne laisserais pas simplement le LiDAX Ultra 1200 dehors dans sa station malgré l’IPX6. Il y a trop de technologie dans l’appareil : LiDAR 3D 360°, vision IA, caméra, TrueGuard et même en option un module Link pour une connectivité supplémentaire. C’est une technologie de jardin robuste, certes, mais cela reste aussi des capteurs qui profitent d’un stockage au sec.
Pour la pause hivernale, je prévoirais donc quatre points fixes : nettoyer l’appareil par dessous, nettoyer les surfaces des capteurs, vérifier l’état des lames et stocker la batterie sans la laisser en décharge profonde. Le fait que MOVA mentionne des temps de charge adaptables et une logique de veille réduite va bien dans ce sens. Le LiDAX n’est donc pas un appareil fragile et exotique, mais ce n’est pas non plus le type d’appareil qu’on oublie en novembre pour le rallumer simplement en mars.
Sécurité & fiabilité
Je l’avais déjà brièvement évoqué plus haut dans le test, mais je veux revenir ici plus en détail sur les mécanismes de sécurité : en matière de sécurité, le Mova LiDAX Ultra 1200 déploie plusieurs systèmes. La base est UltraView 2.0 avec LiDAR 3D 360°, caméra RGB HDR 1080p, portée de détection de 70 m et reconnaissance d’objets assistée par IA. MOVA indique que le système peut reconnaître plus de 300 types d’obstacles, notamment les personnes, les animaux domestiques, les petits animaux et les petits objets de jardin. Cela correspond globalement à l’impression pratique : le robot ne va pas jusqu’au contact avec les obstacles, mais devient visiblement plus prudent face aux objets pertinents et les contourne de manière contrôlée.
Mais la fiabilité implique aussi de bien situer les limites. Lors de mon test, la détection d’obstacles a globalement bien fonctionné, sans toutefois obtenir la note maximale dans toutes les situations. Un casque de vélo n’a pas été vu une fois sur une irrégularité du terrain, parce que l’avant du robot pointait légèrement vers le haut à cet instant. Cela correspond aussi à la logique du produit : la technologie est performante, mais elle reste dépendante de l’angle de la caméra, de la forme du terrain et des seuils réglés dans l’application. C’est précisément pour cela qu’il est utile de ne pas simplement laisser la hauteur d’obstacle et la sensibilité sur les réglages d’usine dans son propre jardin.

Fonction d’arrêt d’urgence et évitement des obstacles
Au quotidien, le plus important est surtout de savoir ce qui se passe lorsqu’il faut intervenir immédiatement. Selon le manuel, une pression sur le bouton Stop du robot déclenche un arrêt d’urgence ; ensuite, il faut saisir et confirmer le code PIN directement sur l’appareil. La solution est judicieuse, afin qu’après une intervention, l’appareil doive être volontairement réactivé. Pour les foyers avec enfants, c’est tout à fait pertinent.
En matière d’évitement des obstacles, le LiDAX Ultra 1200 apporte beaucoup de technologie utile en pratique. MOVA combine des données de nuage de points 3D avec un traitement d’image par IA et précise explicitement que même les petits objets de jardin doivent pouvoir être détectés. Le test a justement montré ici une force du système : outils, jouets et personnes sur la pelouse ont été reconnus de manière fiable. Le fait que le robot ralentisse face à de tels objets n’est pas un effet de démonstration, mais un réel gain de sécurité. En même temps, les capteurs restent plutôt du côté de la prudence. En cas de doute, c’est la meilleure faiblesse possible plutôt que l’inverse.

Comportement sous la pluie
Pour la météo, MOVA se repose sur un capteur de pluie. Selon le fabricant, la série détecte la pluie et la neige, retourne alors automatiquement à la station de charge et ne reprend la tonte que lorsque les conditions et la pelouse sont suffisamment sèches. On peut régler des temps de séchage de 8 heures et plus.
Dans le test, la détection de pluie a parfaitement fonctionné. En cas de pluie, l’appareil ne démarrait même pas et attendait le temps prédéfini. Et c’est tant mieux, car le test a montré que l’herbe humide sollicite fortement la traction et peut provoquer de légères traces de pneus. Une pause de 8 heures est donc absolument recommandée pour éviter des ornières dans la pelouse.
Par ailleurs, la pluie elle-même ne peut guère nuire au robot grâce à sa classe de protection IPX6.
Protection contre le vol et sécurité enfant
Pour protéger ce coûteux compagnon de pelouse des voleurs, Mova propose différents mécanismes. Certains sont disponibles directement, d’autres uniquement moyennant un supplément.
Tout d’abord, il existe une alerte de soulèvement qui déclenche une alarme (avec volume réglable) et envoie des notifications immédiates dans l’application lorsque le propriétaire n’est pas à proximité.
MOVA met également en avant la protection antivol intelligente 4G via le module Link comme accessoire optionnel. On reçoit alors immédiatement un message dès que la carte définie est quittée et on peut suivre la tondeuse en temps réel via Google Maps — même sans Wi-Fi. En plus, un compartiment AirTag est disponible à l’avant. Pour les terrains facilement accessibles, c’est extrêmement précieux. Comme indiqué plus haut, sur la version 1200, cela n’est toutefois pas inclus de série, mais nécessite un module optionnel demandant un paiement unique de 150 euros.


En mode patrouille, le Mova LiDAX détecte aussi la présence d’autres personnes et envoie une notification au propriétaire.
En complément, le manuel indique que chaque appareil est lié à un compte MOVAhome après l’appairage. Les voleurs n’ont donc, dans un premier temps, aucun usage direct de l’appareil.
La sécurité enfant classique repose avant tout sur le code PIN à saisir sur l’écran, requis avant chaque action. En outre, celui-ci se réactive automatiquement après 5 minutes d’inactivité lorsque la sécurité enfant est activée.
Au final, le concept de sécurité du LiDAX Ultra 1200 semble cohérent. Il ne se compose pas seulement d’une alarme ou d’une notification d’application, mais de plusieurs niveaux : alerte de soulèvement, détection de présence, code PIN, localisation optionnelle et AirTag. En clair, voler cet appareil ne vaut guère la peine.
Rapport qualité-prix & alternatives
Prix du modèle par rapport à des appareils similaires
À 999 euros sur le site de Dreame, le Mova LiDAX Ultra 1200 se situe actuellement dans une fourchette correcte. À ce prix, on obtient un robot tondeuse sans fil pour 1.200 m² avec LiDAR 3D, AI Vision, planification d’itinéraire en U, largeur de coupe de 20 cm, hauteur de coupe de 3 à 10 cm, 57 dB(A) et 65 minutes de temps de charge. Au vu de la technologie et de l’impression laissée par le test, le positionnement tarifaire est cohérent.
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Prix des pièces détachées
Les coûts de suivi restent eux aussi raisonnables avec le LiDAX. Selon votre vérification de prix, les 12 lames de rechange coûtent 19,99 euros. Il faut ajouter que MOVA propose déjà des accessoires adaptés comme un kit de nettoyage, une brosse radar, un garage, une batterie et des modules de connectivité. C’est important, car cela montre que l’appareil n’a pas été conçu comme un produit jetable.
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Coûts d’abonnement pour la localisation GPS
Ici, il faut bien distinguer les éléments : le module 4G est le matériel et est le plus souvent vendu avec 1 à 3 ans de service inclus, tandis que le Link-Modul-Service ou service de connexion correspond à la connexion mobile / au suivi (donc à l’abonnement). L’abonnement devient nécessaire ensuite. MOVA liste le module 4G à 149 euros et le module Link avec 1 an de service de connexion gratuit à 69 euros. Sur le forum MOVA, le support précise en plus qu’après l’expiration de la période gratuite, il faut compter 99 euros par an, mais qu’un tarif promotionnel de 69 euros par an s’applique actuellement. Pour le LiDAX Ultra 1200, il s’agit donc d’un coût additionnel optionnel, pas d’un achat obligatoire.
Sur Amazon, vous trouverez le module 4G avec 3 ans de service aux conditions suivantes :
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À noter : sur les modèles AWD et le LiDAX 1600, le module 4G avec 1 an de service Link est déjà inclus.
Accessoires complémentaires / optionnels
L’accessoire le plus pertinent à mes yeux est le garage. Selon votre vérification de prix, il coûte 119,99 euros. Surtout pour un appareil doté de LiDAR 3D, caméra et beaucoup de capteurs, c’est bien plus qu’un simple élément cosmétique. Ceux qui laissent le robot en permanence dehors réduisent, avec un garage, l’exposition prolongée au soleil et aux intempéries. Les accessoires de nettoyage et le module 4G / Link en option sont aussi pratiques.
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Existe-t-il des alternatives intéressantes sur le marché ?
Oui. Le concurrent le plus direct me semble être l’ECOVACS GOAT O1200 LiDAR PRO. Il coûte actuellement 979 euros et couvre lui aussi 1.200 m². Il est donc très proche du LiDAX en termes de prix. Le Segway Navimow i208 que vous mentionnez coûte actuellement 1.199 euros sur Amazon et serait conçu selon l’annonce pour 800 m². Le Mova est donc clairement plus attractif en termes de prix par surface. En revanche, ceux qui recherchent davantage de traction sur terrain difficile devraient plutôt se tourner vers des modèles AWD.
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FAQ
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Comment fonctionne la navigation sans antenne RTK ?
Le LiDAX Ultra 1200 utilise un LiDAR 3D et une caméra au lieu du RTK. À mes yeux, c’est l’un des aspects les plus intéressants de ce modèle, car il s’oriente directement sur la structure réelle du jardin et ne nécessite pas d’antenne supplémentaire. Dans le test, cela a très bien fonctionné.
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Dans la pratique, la cartographie automatique fonctionne-t-elle bien ?
Dans le test, la cartographie automatique a globalement bien fonctionné. Sur des surfaces simples et clairement structurées, cela va vite et proprement, tandis que pour des jardins sinueux ou plus complexes, un réajustement manuel ponctuel reste utile.
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Quelle est la qualité de coupe sur un terrain irrégulier ?
Étonnamment bonne malgré les conditions difficiles du test. Sur un sol irrégulier en particulier, j’ai été convaincu par le fait que la pelouse garde tout de même un aspect relativement homogène. Cela tient surtout au fait que le robot travaille proprement en bandes avec des directions alternées, au lieu de suivre un schéma chaotique et agité, et que l’unité de coupe est montée sur suspension flottante.
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À quel point la coupe des bordures est-elle réellement propre ?
Bonne, mais pas parfaite. La plupart du temps, il ne reste qu’un petit résidu. Dans l’ensemble, à mon avis, le LiDAX travaille plus proprement sur les bords que beaucoup d’anciens modèles, même si une coupe totalement sans bord n’est pas encore possible pour des raisons de sécurité. Il est tout de même parvenu à s’approcher à environ 3 cm du bord.
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Avec quelle fiabilité le robot détecte-t-il les obstacles comme les jouets, outils ou animaux ?
De manière plutôt fiable lors du test. Les jouets, outils et personnes ont été bien reconnus. Dans certains cas isolés, la détection peut toutefois être limitée par les irrégularités du sol ou des réglages moins adaptés. C’est pourquoi, au quotidien, je ne m’y fierais pas aveuglément, mais je garderais quand même la zone aussi dégagée que possible et je ne le ferais pas fonctionner en présence d’animaux,
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Comment le LiDAX Ultra 1200 gère-t-il les pentes ?
Il convient bien aux pentes normales de jardin. Sur un sol humide ou meuble, les roues patinent ponctuellement, mais il ne s’est pas enlisé pendant le test. Cela plaide en faveur d’une aptitude aux pentes adaptée à l’usage, même si elle n’est pas illimitée.
- help
Quelle est en pratique la surface de tonte par charge de batterie ?
Sur terrain simple, environ 180 m² par charge sont réalistes. Sur un terrain plus exigeant (comme dans notre test), avec des pentes, de nombreux virages ou de l’herbe plus haute, le rendement pratique de surface descend plutôt à environ 120 m².
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Quels coûts récurrents faut-il prévoir pour la localisation GPS et la connexion mobile ?
Pour la 4G et le GPS, il faut du matériel supplémentaire (149 euros en une fois) ainsi qu’un service Link adapté. Après la période gratuite, le service coûte actuellement autour de 69 euros par an pour le service de connexion. À mon avis, il faut absolument intégrer cela dans le coût total à l’achat, surtout si vous avez un grand terrain éventuellement ouvert ou si vous vivez dans une région où le vol de robots n’est pas rare.
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Y a-t-il une sécurité enfant ou un verrouillage par code PIN ?
Oui. Le robot active automatiquement le verrouillage des touches après 5 minutes, à condition que la sécurité enfant soit activée. Après un arrêt d’urgence, l’appareil doit être réactivé via un PIN. En pratique, c’est utile, car le robot ne peut pas simplement redémarrer immédiatement.
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Quelle est l’efficacité de la protection antivol ?
Correcte, mais il n’existe évidemment pas de sécurité à 100 %. Une alarme et une protection contre le soulèvement sont présentes, mais la localisation complète n’est possible qu’avec le module 4G optionnel + le service Link. Un AirTag peut être intégré en option. Sans cet ajout, la protection reste solide, mais souvent insuffisante.
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Le garage en accessoire vaut-il le coup ?
Oui, dans l’ensemble, certainement. Surtout pour un robot tondeuse équipé de LiDAR et de caméra, je considère qu’une protection supplémentaire contre les intempéries et le fort ensoleillement est pertinente. Ceux qui veulent surveiller leur budget trouveront toutefois aussi des alternatives tierces moins chères.
Ma conclusion finale
Le Mova LiDAX Ultra 1200 a surtout convaincu lors du test là où les robots tondeuses modernes doivent aujourd’hui être à la hauteur : mise en service simple, navigation propre et résultat de coupe soigné. Le concept sans fil fonctionne. Au lieu d’un câble périphérique et d’une antenne RTK, MOVA mise sur le LiDAR 3D et l’AI Vision, auxquels s’ajoutent une cartographie 3D automatique, une planification d’itinéraire en U et une zone de tonte jusqu’à 1.200 m². Sur le plan technique, l’ensemble est cohérent.
Au quotidien, on a vu que le LiDAX Ultra 1200 ne roule pas sans but sur la pelouse, mais travaille de manière systématique et en préservant le gazon. Surtout sur un terrain irrégulier, cela donne une image de coupe étonnamment calme. La coupe des bordures est elle aussi globalement réussie, même si, selon la forme des bords, un petit reste peut subsister. Face aux obstacles, le Mova travaille généralement de manière fiable et prudente. Les jouets, outils ou personnes ont été bien détectés pendant le test. Le système n’était cependant pas totalement exempt d’erreurs : dans des situations difficiles avec des irrégularités ou un angle de caméra défavorable, la détection peut atteindre ses limites.
Autre point positif : la technologie n’est pas moderne seulement sur le papier. Largeur de coupe de 20 cm, hauteur de coupe de 3 à 10 cm, capacité de pente de 45 %, 180m² par charge de batterie, 65 minutes de temps de charge et 57 dB(A) correspondent relativement bien à ce que le robot a montré lors du test. Il faut toutefois noter qu’en terrain facile, environ 180 m² par charge sont réalistes, tandis qu’en terrain exigeant on est plutôt autour de 120 m².
Au final, le Mova LiDAX Ultra 1200 est un très bon robot tondeuse pour les jardins de taille moyenne, surtout si l’on recherche un système sans fil doté de capteurs modernes. Il n’est pas parfait. Il reste une marge de progression pour la coupe des bordures, pour la détection d’obstacles dans les cas limites et dans les passages très difficiles. Dans l’ensemble, il offre toutefois un ensemble abouti avec beaucoup de confort et un résultat convaincant lors du test.
Vous pouvez acheter l’appareil, comme toujours, sur Amazon
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